L’encre qui relie les mondes. Paris, 2358. L’eau a gagné, la ville a cédé. Le béton n’est plus que digue, souvenir ou ruine. Ce que l’on appelait Paris n’existe plus : il ne reste qu’un chapelet d’îles, reliées par des flux, des peurs, des silences. Les puissants ne gouvernent plus des rues, mais des fragments.Lire la suite « Bienvenue dans L’Archipel »